Plus esclave de la peur

Plus esclave de la peur

Je méditais, hier soir, sur les puissantes paroles de la chanson No longer Slaves. Refrain traduit plus ou moins ainsi : je ne suis plus esclave de la peur (ou plus littéralement je ne suis plus un esclave pour avoir peur), je suis un enfant de Dieu.

Peu importe, la traduction, le sujet de la peur m’inspire beaucoup étant donné que je suis venue au Seigneur, en partie, parce que je souffrais d’angoisses terribles.

Il est écrit dans les proverbes que la crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse.

Mais qu’est ce que la crainte ? On peut le définir de beaucoup de façons. Mais simplement définit, craindre, c’est avoir des appréhensions, une forme de peur en somme.

Je réfléchissais donc à la peur et le pourquoi de celle-ci. J’ai pensé à un article très intéressant que j’ai lu, une fois, sur la psychologie de la peur. Et ce que j’en ai retenu grosso modo, c’est que la peur est une réaction instinctive devant un danger. Une émotion défensive. Un signalement chimique de neurotransmetteurs qui permettent l’enchaînement de mesures de protection devant une situation dangereuse.

Dans cette perspective, je vois la peur comme ayant une utilité d’importance. Celle de protection. Un avertissement de l’instinct de survie.

Qui ne s’est jamais servi de la peur pour instruire ? Les parents disent à leur enfants : attention ne traverse pas la rue sans regarder des deux côtés, tu pourrais te faire frapper.

La conscience d’un danger est généralement le début de la prudence. Et donc nous permet d’éviter plus efficacement celui-ci.

Je reviens sur le texte de la chanson : je suis un enfant de Dieu. Nous pourrions en conclure que le fait de devenir enfant de Dieu viendrait nous délivrer de la peur. Mais peur de quoi? Et pourquoi?

Les chaînes de la peur

Lorsque j’étais en proie à des crises de panique, il y a quelques années, l’idée qui me terrorisait le plus était la mort. Mais plus précisément l’après. Ayant toujours eu, plus ou moins la foi en Dieu, j’avais la connaissance de la possibilité de l’enfer et du paradis.

Cette idée de n’avoir aucune certitude quand à l’après-vie me glaçait le sang. J’étais littéralement enchaînée à ma peur. Elle me dominait, même physiquement.

Le jour, où j’ai reçu la certitude d’être une enfant de Dieu, est aussi le jour où ma peur a perdu son contrôle sur mon esprit.

Dieu ne souhaite pas que nous soyons victimes de la peur. Il veut, cependant, très sérieusement nous mettre en garde, contre le terrible danger qui guette les âmes qui sont loin de sa protection.

« j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer l’Éternel, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t’attacher à lui: car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c’est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l’Éternel a juré de donner à tes pères »

Deutéronome 30 : 19-20

Choisis la vie.

Il nous aime, nous sommes ses créatures. Choisissons de revenir vers lui, comme des fils prodigues, pour être ses enfants, sous sa bienveillance et son inébranlable amour.

Et plus encore demeurons dans le chemin qui nous conduira dans le pays qu’il a juré de nous donner.

Libre de la peur. Remplis de son amour qui nous porte. Car c’est son amour incarné par le Fils, qui nous a sauvé de la possibilité d’un châtiment éternel.

Voilà pourquoi ce n’est plus la peur qui règne dans mon cœur, mais son amour.

Il suffit d’y croire.

(Voici le lien pour la chanson

No longer Slaves)

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