Perdue

Perdue

Depuis toujours mon âme se sait étrangère
À ce monde et ses misères
J’ai longtemps navigué dans le noir
Tâtonnant pour trouver un échappatoire

Goûtant ici et là les plaisirs éphémères
Sans trouver satiété, m’enfonçant toujours plus dans ce désert
Qui asséchant non seulement mon cœur mais également mon âme
Prise dans un tourbillon de vide infâme

Perdue dans le brouillard
Au travers des lambeaux épars
De mon existence
Tu m’apparus comme seule possibilité de délivrance

Ta lumière est venue percer le nuage opaque
De l’aveuglement malheureux et démoniaque
Dans laquelle je croyais vivre libre
Qui au contraire me menaçait d’un coût terrible

Celui d’être privée de ton amour si pur
Cet inaltérable amour, d’une insaisissable envergure
Cet amour qui répare, qui remplit
Qui embellit d’une indéfinissable façon, la vie

De voyageuse déboussolée
Je suis passée au statut d’enfant racheté
J’ai enfin trouvé le sentier
Qui me mènera à ma demeure, où je vivrai

Pour l’éternité !

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